Avant-Propos

Avant-Propos
Je traverse ce monde comme une ombre sans consistance. Je le fais depuis tant d'année que j'en ais presque oublier depuis combien de temps exactement. C'est comme étirer à l'infinie un fil élimé qui malgrés toute la logique de cette terre qui voudrait le faire rompre, reste droit et continue son chemin dans le sang et la solitude.
Sang.
Solitude. C'est là les deux notions qui sont principal à mon existence. Sang car ma condition même ne me laisse pas d'autre choix. Solitude, car lorsqu'on est un être sans consistance comme moi, c'est le choix le moins douloureux à prendre. Car lorsque pour moi tout est figée, pour le commun des mortels chaque seconde est une seconde de moins qui s'égrène invariablement vers leur mort. S'attacher à quelque chose de si périssable est la plus grande erreur que je pourrais commettre. Et si les erreurs sont nombreuses dans ma longue existence, je puis au moins apprécié ne jamais encore avoir fait celle là...
Je sui
s au-delà de toute logique, et pourtant vous qui lisez ces lignes, je suis sur que depuis les premier mot vous avez deviné ce que je suis. Il est assez amusant de voir comment nous sommes entrée dans la conception du commun des mortels, comment nous nous sommes fondu dans le décors, mythe sans réalité mais que pourtant vous connaissez parfois mieux que vous-même. Enfin, connaitre est un bien grand mot pour un savoir si relatif. Vous me fait tant rire avec vos si simple certitude, vos savoirs si sûr que vous donneriez vos vie en prouvant leur inexactitude, que vous ne pourriez accepter cette réalité.
Ainsi
à vos yeux nous n'avons qu'une existence fantasque. Erotique presque pour certaine. Chose encore qui me fait sourire. Mais votre tendance à nous voir vautrer dans l'immoralité me laisse, je l'avouerais, plus perplexe que tout autre chose. Ainsi, malgré ce qu'affirme le plus grand nombre, il n'ais pas dans nos m½urs d'accepter facilement l'inceste ou tout autre forme d'accouplement qui mélangerait nos liens de sang mortel à notre condition d'immortel. Car si il est souvent arriver que celui qui crée est un lien fort avec celui qui est créer, ce n'est pas la forcement une vision de père à enfant qu'il faut avoir. Ces un lien bien plus complexe entre amour et affinité qui est loin, très loin, de la vision enfantine que vous en avez. Et je ne saurait comment vous l'expliquer en quelque ligne. Il est en fait même taboue de transformer quelqu'un de sa propre famille justement à cause de cela. Donc il est tout autant mal vu qu'il y ais par la suite une quelconque forme d'inceste qu'il soit. Vous avez trop souvent tendance à mélanger quelque chose qui ne l'ais pas et ceux d'entre nous qui le font sont la plupart du temps sévèrement punie. Mais la n'est pas la question, bien entendu.
Pour
en revenir au m½urs, nos relations sexuelles ne sont pas plus fréquente que les votre. Nous profitons bien entendu autant que vous de ce petit bonheur, mais il n'y a rien en cela quelque chose de parfaitement anormal. D'ailleurs nous préférons généralement le faire avec des gens de notre condition, bien moins fragile et éphémère que toute ses mortelles si fade pour nos regards affuté (et désolé pour ses demoiselles si souvent émoustiller par des images pâlit de notre condition)
Enfin et le plus important je crois, souvent et de part nos anciennes cultures, la plupart d'entre nous sont très croyant. Tellement que cela en est assez désolant d'ailleurs. Je suis mois même complètement agnostique ( et pour ceux qui ne savent pas ce que ce terme veut dire, qu'il s'en remette à leur dictionnaire respectif) et reste donc tout autant perplexe que devant la ferveur des humaines pour nous. Etre ce que nous somme ne nous empêche donc pas de vouloir nous rapprocher de Dieu. D'une quelconque manière que ce soit. Quant à l'éternelle controverse sur l'existence où non d'une âme, je ne saurais vous répondre. Et pour être franc je m'en fiche.
Voilà
. Je suis ce que je suis. Et malheureusement pour moi, ou pour vous, je fais partie de cette partie des nôtres qui n'entrons pas dans cette généralité. Pas que je sois immorale, je me considère même comme quelqu'un de bien parmi les miens, mais ce qui fait ce que je suis touche certain tabou même parmi les miens. Taboue que j'ai déjà put cité plus haut, et d'autre bien plus complexe et d'une importance bien plus dangereuse pour moi-même.

Pourquoi est-ce que je vous raconte tous cela me demandez vous? Je n'en sais rien à vrais dire. Peut-être suis-je vraiment un immortel dés½uvré qui pour s'occuper n'a rien trouver de mieux que d'écrire ce livre qui passera en jeunesse ou pas, dans une petite section de la longue section des livres fantastiques dans une librairie poussiéreuse. Qui pour mieux se cacher derrière un conte de fiction prendra même un nom d'auteur féminin. Ou peut-être suis-je cette jeune femme qui s'ennuie tout autant et qui rêve de me savoir réelle et qui alors veut tous faire pour que ses lecteurs se posent sérieusement la question. C'est à vous de décider. Qui suis-je? Conteur au teint d'albâtre ou écrivain paumée? Je suis sur que vous ferez le bon choix...

# Posté le jeudi 12 mars 2009 16:53

Modifié le vendredi 20 mars 2009 17:15

Prologue

Prologue
Il serait je suppose de convenance de vous dire qui je-suis. De faire comme souvent dans ces livres de pseudo-biographie, et de faire une longue description de presque chaque instant de ma si longue existence. Mais je préfère encore resté évasif, cela sera certainement beaucoup plus intéressant pour vous. Enfin, surtout plus amusant pour moi. Et si cela ne vous plais pas et bien... fermer ce livre dès maintenant.

Alors
encore là? Pauvre de vous, vous ne vous doutez pas dans quoi vous venez de vous embarquer (moi-même je ne le sais pas exactement) Mais en remerciement, et c'est la moindre des chose que je puisse faire, voilà quelque réponse à vos questions. Je peut vous donner mon nom. Enfin, l'un des nombreux que j'ai porté et celui qui aujourd'hui reste le mien le plus souvent.
Vous
pouvez ainsi parler de moi sous le patronyme de Astaneon. C'est un nom inventé de toute pièce, pas celui que mes défunts aïeux mon donné, mais plutôt une sorte d'ironie de ma part. Rien que pour vous. Astan et on. Satan et no. (j'aime l'italien, la plus belle langue que ce monde est porté si vous voulez mon avis) Beaucoup d'entre vous, de pieu chrétien, nous crois suppo de Belzébuth, de la créature des enfers. Et bien moi je vous répond: no. Non. Ïe. Naïn. Dans tout les langues que vous souhaités. Satan, ce cher ami, n'a été créé par quelque idiot fanatique que bien après l'apparition des premiers de ma race. Voyez-vous j'ai connu un être qui à put contempler les jardins de Babylone. Et ce pauvre Satan n'a été inventé que bien des siècles plus tard. Assez ironique non lorsque l'on sait comment les prêtres nous maudissaient sous les noms de « chien de Satan ». Cane del diablo m'a un jour crié un homme d'église de Bari en brandissant son si beau crucifix en or massif. Cela ne m'a pas empêcher de le tuer. Le pauvre, moi qui voulait juste visité son église. (et oui je suis un passionné d'architecture. Elle était réellement magnifique datant du XII° siècle dans le pur style roman. Un vrais plaisir pour les yeux) Mais son insulte m'avait quelque peut titillé. Je n'aime pas que l'on m'accuse de ce que je ne suis pas. On peut me traiter de meurtrier, de menteur. (j'aime mentir et voir le regard des mortels quand il comprenne que je les ais trompé) Mais je ne suis certainement pas un adorateur de cet image du mal que les hommes se sont aimé à construire. Cela me met toujours hors de moi et j'ai légèrement tendance à perdre mon sang froid. Cet ecclésiastique l'a appris à ces dépends. Et il à prier son dieu jusqu'à son dernier souffle. Amusant non?
Astaneon
est mon nom aujourd'hui. Il était tout autre hier. Mais il ne serait pas distrayant de vous les donner maintenant...
J
e suis née quelque part en France. Non loin de l'océan, presque les pieds dans l'eau, le regard tourné vers le large. Le regard toujours, constamment tourné vers l'inaccessible. Louis XIII était couronné depuis quelque année à peine. Un grand homme. Notre roi. Le seul que je considèrerais jamais comme tel puisqu'il est celui de ma vie de mortel. J'ai connu ensuite tout les couronnées jusqu'à celui qui en a perdu la tête. Pauvre homme qui n'aurait dût enfin de compte que s'occuper de ses horloges. Mais bon, je ne crois pas que vous soyez la pour que je vous fasse une leçon d'histoire des rois de France et encore moins de celui de la révolution.
Je
n'étais pas le plus à plaindre des français de l'époque. J'avais même une situation que l'on pouvait qualifié de privilégié. Noble depuis près de cinq générations, ma famille possédait des terres, des serfs et venaient de se voir accorder l'hommage d'être accueillit à la cour du roi. Que demander de plus?
Ne croyez pas qu
e je parle là avec nostalgie. C'était un autre temps, une autre vie. Ce n'était même pas moi. Pas celui que je suis devenu aujourd'hui en tout cas. Toute une vie, une mort et une renaissance me sépare de ce jeune homme qui du haut de ses 23 ans étaient sur le point de se marier... Une vie régler au millimètre prés. Après les prouesses de guerre dans l'armée, un mariage arrangée qui pérenniserait le nom de ma famille. Tous sa au nom de la vertu. De la grande vertu noble qui devait être la notre. Celle qui devait imprégner toute mon existence. Celle que je devais suivre pour ma plus grande fierté.
C'est
cette année là que je suis mort. Et que je suis née dans ma nouvelle vie. Je n'ais rien de plus à dire la dessus. J'ai laissé là mon ancienne existence pour me parfaire dans celle où l'on m'avait emprisonné. Je ne suis pourtant pas amer. Avec le temps on oublie facilement ce genre de sentiment. On passe outre en quelque sorte. Comme je vous l'ais déjà dit, je suis ce que je suis. Et je ne peux rien y faire. Je ne l'ais pas demandé comme certain et pendant longtemps j'en ais été meurtrit, mais aujourd'hui face à l'éternité qui m'attend, je préfère jouir de ce que j'ai que pleurer ce que j'ai perdu. Surtout quand il est maintenant impossible de le retrouver. J'en viendrais presque à dire que je commence à apprécier ma condition. Certaine chose valle en effet les douleurs que peut impliquer la soif et la solitude qui est notre. Solitude qui d'ailleurs est devenu à mes yeux une amie presque cajoleuse...
J'ai
passé les derniers siècles ainsi, entre joie et peine. D'une manière enfin de compte, parfois proche de vos vie humaine. En moins pathétique tout de même. Je n'aime pas à me dire que ma vie est proche d'une manière où d'une autre avec la votre. Si j'aime ce que je suis c'est justement parce qu'elle ne ressemble Pas à la votre. Ou en tout cas je la rend la plus éloigné possible de ma vie mortelle. Je me donne ce que je n'ais jamais put avoir à cette époque: la liberté. Cinq siècle de liberté. C'est assez grisant tout de même.
J'
ai visité le monde. J'ai visité ce monde à différente époque de son évolution. L'Europe, l'Asie, même l'Afrique au grands temps de la colonisation. J'ai aussi vécu la recherche du grand ouest, joué les cowboys noctambules. J'ai été témoin de la fin de la monarchie française, j'ai vu la peur dans le regard des révolutionnaires guillotiné pendant la Terreur au nom de leur propre idéologie.
Com
ment? Vous demandez vous. Oh, bien sûr le soleil pouvait me poser problème. Mais j'ai toujours sut être inventif lorsqu'il s'agit de voir de mes yeux ce que je sais faire l'histoire. Je n'aurais ainsi pour rien au monde manqué le couronnement de Napoléon en empereur. Même si pour cela j'ai du braver les morsures de l'astre solaire...
Vous devez vous demandez où je veux en venir avec ces inlassables élucubrations...Disons je ne vais nulle part précisément. Pour vous dire je n'ais jamais été un très bon conteur. Vous peindre ma vie sans me perdre dans le décompte des années me semble impossible. Il vous faudrait plus d'une vie pour connaitre la mienne qui s'écoule depuis si longtemps maintenant.
Je m'arrêterais donc sur mon passé. De toute manière je ne souhaite pas vous en dire plus. Ce livre ne sera pas une biographie sans fin de mon existence. Je ne sais pas encore exactement ce qu'il sera, mais certainement pas ça. Si vous voulez des cours d'histoires allez voir ailleurs.
Le p
lus important à mes yeux n'est pas là. Le passé est le passé et je ne peux pas ni ne veux revenir la dessus.
Ce qui est primordial, ce qui vaut la peine d'être raconter, ce sont les temps présents. Ce que je suis aujourd'hui et comment puis-je survivre et m'amuser dans ce monde moderne de nouvelle décadence...
Alors
voulez vous savoir? Voulez vous connaitre qui je suis vraiment en cette année 2009? Pas le noble du XVII° siècle. Ni le cowboy noctambule. Ni même cet idiot cherchant vainement à trouver un sens à l'histoire se déroulant sous ces yeux.
M
ais pour savoir qui est Astaneon dans le présent, où est il et que veux-t-il... il faudra attendre et tourné la page.

# Posté le dimanche 15 mars 2009 12:09

Modifié le vendredi 20 mars 2009 17:15

Chapitre un

Chapitre un
Je me perd dans la contemplation du ciel. Allongé sur le toit de cet immeuble, je ne peux m'empêcher de sourire. Mes mains croisés sous ma tête son aussi dure que la pierre et plus froide encore que le sol de béton. J'observe la nuit. Les nuages de pollution qui parsème ce ciel citadin et qui recouvre les étoiles d'un voile de doute.
Je ne suis ni heureux ni triste. Je profite simplement de ce moment de paix entre le réveil et le repas. Le soleil se sent encore dans l'air et cet atmosphère pourrait presque réchauffer ma peau. Presque...
Les rumeurs de la ville m'attire. J'entend les voitures qui passe et repasse sans fin. Les passants sont encore nombreux. J'écoute leur voix si peu mélodieuse à côté du vent qui souffle les derniers reste de l'hiver à leur pied. Le monde sent l'arrivé du printemps. J'aime se retour implacable des saisons. Hiver, Automne. Printemps, Eté. La nature reprend sa place entre les grands murs de béton et de fer que les hommes ont dressé pour leur protection.
J'aime ces grandes villes. J'aime cet époque en constante évolution. Ce monde-si à passer la vitesse supérieur et alors que je suis née dans un monde lent et réfléchie, voilà qu'est apparu une société si effréné et irréfléchie. Elle prône la raison et la conscience alors que la plupart de ces actes sont régit par ces désirs les plus basiques. C'est une société au contradiction si poussé qu'elle est certainement la plus intéressante que je traverse. Son avenir semble si incertain. Tout comme son présent. Cette incertitude est teinté d'une liberté qui me plais plus que tout. Libre. Être libre. Voilà la chose la plus importante dans la tête de ses gens. Et cette mentalité à déteint sur moi.
Je ne veux pensée à l'avenir. Alors je vis dans ce monde au jour le jour, profitant de ses décadences autant qu'un être nocturne comme moi le peux.

Le ciel semble me chanter une douce chanson. La paix qui est la mienne se peint peu à peu de la faim qui commence à me tirailler. Je sais que je dois chasser. Je sais que je ne pourrais bientôt plus attendre. Pourtant je me sens si bien allongé sur ce toit. Le temps semble s'être arrêter dans ce genre de moment. Et mon sourire est non fin. Je respire de grande bouffer d'air pas automatisme et m'enivre des odeurs humaines qui me parviennent des trottoirs encore surpeuplé à cette heure.
Pour un regard externe je suis un fou allongé sur le toit d'une tour de trente étage. Ma chevelure éden me tombe sur les yeux. Leur couleur pourpre l'étonnerait surement. Tout comme ma peau d'albâtre sans imperfection qui doit plus me rapprocher d'une statue antique que d'un être humain de chair et d'os. Je serais pour lui une apparition n'ayant certainement pas d'existence tangible. Pour lui je ne pourrais exister.
Mais voilà. Je suis là. Une sorte de pique d'illogisme dans ce monde qui doit être pour lui complètement explicable. Alors, puisque je ne peux être là, ce regard externe détournerais vite son regard de ma présence. Et il m'oublierait tout aussi vite. Les humains sont ainsi.

Le moment est venu. La fracture créer par ma faim se fissure. Je ne peux plus attendre.
Je me lève donc avec prestance. Si vite qu'un homme aurait cru que je n'ais pas fait un seul mouvement et que je me suis retrouver debout comme si je venais de me téléporter. Cette vitesse ne me donne aucun effort. Elle est même naturel pour moi. Me déplacer aux rythmes des mortels me demande plus de concentration. Ne jamais aller trop vite, garder quelque seconde d'inactivité avant de réagir. Se caller à votre vitesse est parfois éreintant. Alors quand nous le pouvons, quand nous sommes sûres qu'aucun d'entre vous ne puisse nous surprendre, mon espèce aime laisser là ses mascarades et reprendre ces habitudes naturels. C'est comme si on vous libérait d'un étau. Pas le genre de lien qui offre des douleurs insurmontables mais plutôt quelque chose d'embêtant dont vous vous accommoderiez avec le temps.
Je marche. C'est comme si je volais. Mon pied ne fait qu'effleurer le sol alors que déjà je passe au mouvement suivant. Il me faut moins d'une milli seconde pour atteindre le rebords de l'immeuble. Je n'ais qu'un pas à faire et je n'ais plus que du vide sous mes pieds. Les bras en croix je me penche au dessus du vide et m'exalte avec une nouvelle bouffé d'air. Ces ombres si bas à mes pieds, j'entend leur pouls, j'entend le sang sourde dans leur veine. Ils sont si frêle, si fragile. Si éphémère.
Je me penche un peu plus et un autre que moi serait tomber, attirer par la gravité. Mais je défit toute les lois de ce monde et mon corps de pierre ne peut chuter si je le lui ordonne.
L'air remplie mes poumons morts, l'odeur s'engouffre dans mes narines, j'ais presque l'impression que mon c½ur bat la mesure dans ma poitrine. J'étend plus mes bras. Avance d'un millimètre encore mon visage de granit. Les muscles de mes jambes lâche prise à mon ordonnance. Je tombe. Comme une croix humaine sur la tête de ces mortels ignorant.
Je chute.
Je virevolte dans les aires. Le vent siffle à mes oreilles et ploie devant la force de mon corps. Je compte trois seconde et 10 millième. Je touche le sol. Mes pieds sont encré dans le béton et la pression de ma chute y a laisser une légère trace. Elle recouvre celle que j'ai laisser la veille. J'ai ramener les bras le long de mon corps, mes genoux n'ont même pas ployer d'un millimètre. Et aucun des être humains présent dans la rue n'a vu mon prodigue. Aveugle jusqu'aux bout...
Je ne m'en préoccupe pas plus. J'ai bien d'autre chose à penser. Je me fond dans la masse des hommes. Ils ont le sourire au lèvres. Les femmes sont habillées élégamment, impeccablement coiffées et maquillées. Les hommes sur leur trente et uns. C'est un soir d'été et la capitale française scintille. La fête va se prolonger jusque tard dans la nuit. J'aime Paris pour cela. Cette ville ne dort jamais. Et pour un insomniaque comme moi...
Je ne peut m'empêcher de sourire à l'idée de voir mon état comme une insomnie. Ce serait alors une insomnie éternel. Car un être comme moi ne dors pas vraiment. Même la journée. C'est plus un état de semi conscience. En fait, nous ne dormons pas. Notre corps se fige oui. Comme des statues de marbre. Mais notre esprit lui, fonctionne très bien. Trop bien. Une goutte de sang pour épaissir encore notre malédiction
Pour en revenir à Paris, (sujet qui, sommes toute, tire moins dans une mélancolie des plus pathétique), je dirais que j'ai adopter cette ville comme ma nouvelle maison. J'ai visité le monde, vous ais-je déjà dit. Mais mes longues escapade mon toujours ramener là. Le c½ur de mon pays. La où on vécu les derniers rois. Ou la noblesse est morte car trop végétative. La vertu avec un grand V est morte là. Aussi. Et je ne vois ça que comme le juste retour de flamme d'un monde que cette vertu ne pouvait plus porter. Tout cela pour vous dire que Paris est le c½ur de mon être. Elle est tout autant mon passé, les rois et les nobles, que ce présent épris de liberté. Quelle étrangeté que la tour Eiffel... La savoir la au dessus de ma tête me rassure. La tour de Babel à pris une nouvelle forme mes amis...
Je parcours les rue de Paris. Je marche vite. Une vitesse tout juste supérieur à la moyenne humaine. Je zigzague entre les promeneurs nocturne et autre fêtard et touriste. Ils ne me remarquent pas. Pour la simple raison que je ne veux PAS qu'ils me voient. Ma volonté est plus forte que la leur...
Très vite mes pas me mènent sur le bord de la seine. Le pont neuf est non loin de moi. Il n'a de neuf que le nom ce pont... C'est toujours ce que je me dit quand je le vois. Mais je passe devant sans le traverser.
Mes sens sont soudain en alerte. Une odeur doucereuse m'a attiré. Elle à un gout sucré sur ma langue. La soif me rend presque ivre. Une partie de moi s'étonne de me voir si fébrile. Je contrôle habituellement mieux ma soif. Je sais pourquoi j'ai tant de mal à garder mes esprits. La nuit anniversaire approche. Plus que deux jours et une nuit. Plus que deux jours et une nuit et je pourrais ajouter une année de plus à ma longue existence. Cette nuit la ne sera pas comme les autres je le sais. Cette nuit la je n'aurais plus aucun contrôle. Plus aucun sens communs. Juste la soif. Et la douleur. Car toute transformation ce fait dans la douleur. Une douleur qui se retransmet à travers les âges par ces nuits anniversaire. Et une goutte de sang en plus...
Mais je ne veux pas penser à cette nuit là. Elle est encore loin. Je pourrais m'en inquiéter plus tard. Pour le moment ne compte qu'une chose: l'odeur. Ce parfum enivrant. J'inspire une grande bouffé d'air. Accélère le mouvement. La faim. La faim. J'ai faim.
Je la vois. Enfin. Elle est assise sur un muret et regarde la Seine perdu dans les pénombres. Les eaux noires et pollué semble être l'exacte représentation de son état d'esprit. Et de la d'où je suis j'entend ses pensées hurler dans tout les sens son désarroi.
Un fin sourire apparait sur mon visage adamantin. Elle est belle. Rousse. Sa chevelure ondule dans les aires comme le ferais les vagues s'écrasant sur la plage. Elle dégage une douce odeur de violette et de jonquille. Elle pleure.
Et moi je souris.
Je m'approche d'elle. Elle ne remarque pas ma présence. Je ne le veux pas encore.
Je m'approche encore. Je suis comme un courant d'air qui détaillerait le moindre de ses traits. Elle à un visage rond. Petite, un peu potelé. Elle me fait pensé à une poupée en porcelaine. Tout son charme réside là. Il y a tout ça... et l'odeur de son sang. Mes mains tremblent. J'ai si faim!
Son sang à l'odeur de ses sentiments. Un chagrin d'amour. Oh comme je la comprend. Oh comme je l'envie.
Me voilà dans son dos. Elle regarde toujours le fleuve. Se demande même si elle devrait si jeter.
Mais non ma petite poupée en porcelaine. Il serait si triste de casser un si beau visage. De gâcher un sang si onctueux...
Encore deux pas et nos corps seront assez proche pour que je la touche. L'odeur florale émanant de ses cheveux me submerge. Par toute les puissances céleste, comme se parfum est doux. Il me met l'eau à la bouche...
Ma main s'approche, je fait un pas. J'attrape une de ses mèches mais mon geste est si subtile qu'elle ne remarque toujours pas ma présence. J'approche mon visage et hume son parfum. Hum... Délicieux.
Un dernier pas. Elle se retourne. Elle me regarde les yeux agrandit par la peur. Sa bouche aux courbe fine et parfaite s'entrouvre dans un O d'étonnement. Mais aucun son ne sort de sa bouche.
Elle ne peut pas. Elle ne veut pas crier. Pourquoi le ferait elle? Car j'ai déjà capturer son âme dans mes yeux. Hypnotisée comme le papillon de nuit par la flamme d'une bougie.
Ma main se pose sur sa joue et sans que je ne lui dise quoi que se soit, elle se leve droite et fière toute prête à s'offrir à mes caprices.
L'esprit humain est si facilement manipulable. Il suffit d'un sourire ou d'un regard et nous pouvons capturer son essence au creux de nos sers acérés.
Attrapant la poupée par la taille, je l'attire vers moi. Son petit c½ur s'emballe dans sa poitrine. La voilà tout émoustillé alors que la seul parti consciente de son esprit n'arrive qu'a assimilé était qu'un dieu la tenait dans ses bras.
Je sourit. Quel gentil compliment... Je ne me suis jamais considéré comme un dieu. Oh certes, je suis bien supérieur aux mortels! Mais un dieu. Certainement pas. Un dieu à de ce fait bien trop de responsabilité à mon gout. Moi qui suit un être de liberté je ne pourrais le supporter.
Mais arrêtons là les préambules. Et reprenons où nous nous en étions arrêter.
Je tiens donc la fille tout près de moi. Plongeant mon visage dans son cou, j'hume une nouvelle fois sa fragrance. Tout mon être subit un tremblement. Unique. Le soif m'emplis entièrement et accapare chaque parcelle de mon cerveaux. Mais je ne me lance pas dans mon festin tout de suite. Je savoure un instant la seconde qui précède le repas. Cette sorte d'exaltation des plus précieuse.
La peau de porcelaine est si fragile qu'elle se déchire avec une facilité presque déconcertante lorsque mes canines d'acier s'enfonce dans le cou de la jeune fille. Elle ne pousse qu'un gémissement. Le genre de gémissement qu'une femme fait aux moments propice lors de l'acte sexuelle. Car morde quelqu'un n'est pas loin de cette union. Pas loin seulement. Car le plaisir ne va réellement que dans un sens. Le plaisir que ressent cette fille n'est qu'une illusion. Le mien est plein, entier. Réel et palpable.
Je m'accroche à elle alors que le flot vermeil emplis ma bouche et vient hydraté mon être déséché. Il est sucré amer et à un légé gout de fer. Ce n'est pas très éloigné du gout qu'à le sang pour un humain, si ce n'est que derrière ses premières sensation il y a toute une myriade de gout qui serait hélas impossible à décrire ici. Le gout du sang est différent pour chaque personne. Il change même au court de sa vie. Car c'est un nectar magique qui s'imprègne des sentiments de son porteur. Les chagrins d'amour, la joie, la souffrance. Tous cela lui donne un gout différent.
J'aime le sang teinté par les peines de c½ur. Il a à la fois l'amertume de la mélancolie et le gout relevé des épices. Il apporte avec lui un flot de souvenir qui le rend onctueux. Plus vivant encore.
Je bois encore quelque lampé. C'est doux et je me perd dans les images qu'il fait se former dans ma tête. Cet pauvre enfant pleure un petit ami disparu. Un fiancé envolé dans les bras d'une autre. La veille du mariage. Il y a dans ses souvenirs les premières nuits d'amour, la perfection des premiers instant quand tout semble possible. Mais aussi l'étiolement des sentiments et l'arrivé du doute. Il y a la ranc½ur et l'amertume. L'incompréhension. Qu'a-t-elle de plus que moi se demande ses images. La peine est ainsi teinté de colère et d'indignation...
Je recule mon visage et lèche les dernières goutte de sang qui perle à son cou. Ainsi et grâce à ma seule salive j'ai permit à ses plais de commencers une cicatrisation rapide. Demain matin en se réveillant son cou sera de nouveau exampte de toute blessure comme si rien n'avait eu lieu. Enfin, j"ai bu juste assez pour me rassasier mais pas trop pour que cela la tue. C'est un juste équilibre et elle restera grâce à cela vivante. J'essais toujours de garder cet équilibre, c'est cela qui je le crois m'empêche de devenir fou. Si je ne lui suis déjà pas un peu...
Elena ne bouge pas. Son regard porté vers les étoiles, elle est malgré tout proche de l'inconscience.
Avec délicatesse je tourne son visage vers moi. Son regard plonge dans le mien.
« - Tu ne te souviendras de rien. »
Ma voix est un murmure. Une brise douce qui submerge son esprit.
« - Tu vas rentré chez toi. Tu vas décidé que tu t'es assez apitoyée sur ton sort. Tu ne pleureras plus à cause de lui. »
Ses yeux papillonne. Elle ne dit rien mais l'ordre est profondément encré dans son esprit. Je la lâche. Elle titube une seconde mais reprend son équilibre. Et comme si je n'étais pas là, se détourne de moi. Je la regarde s'éloigner un sourire au lèvre. L'être humain est si faillible. Si pathétique. C'est peut être pour ça qu'une partie de moi l'aime. Il est certainement de toute les races qui peuplent la planète, le plus intéressant et le plus imprévisible des êtres.
Ma faim est apaiser. Je me sens de nouveau en paix et à mon tour je quitte la rive sombre de la Seine. Que puis-je bien faire maintenant que je suis rassasié? Je n'ais pas envie de faire la fête ce soir. D'attirer d'autre femme dans mes bras. Ce qui me manque ce soir est une présence féminine mais une femme comme moi. Une avec qui je n'aurais avoir aucune retenue.
Mais pour cela il faudrait que j'abandonne ma solitude. Et je ne suis pas prêt à payer ce prix. Je tiens à ma solitude. Je tiens à ma liberté.
Me voilà donc de nouveau sur le toit de la tour. J'ai retrouver ma place et l'on pourrait croire que je n'ais pas bouger. Le ciel lui est tel que je l'ais laissé. Intangible. Insaisissable. Je soupire de contentement. Que demander de plus à l'existence.
Demain j'irais à cette librairie de nuit. J'achèterais quelque ouvrages car je suis à cour de lecture. Les yeux à demi clos je fredonne un air de mon enfance humaine.
Je n'ais rien de plus à dire ce soir. Je reste là et j'attend les dernier instant de la nuit juste avant l'aurore pour pouvoir de nouveau presque sentir le soleil sur ma peau. Ensuite je retournerais chez moi pour vivre mon sommeil éveiller.
J'espère que ma petite poupée en porcelaine se porte bien car si l'occasion se présente de nouveau je me ferais un plaisir de m'abreuver encore à son cou...

# Posté le vendredi 20 mars 2009 14:39

Modifié le samedi 21 mars 2009 14:25

chapite deux, première partie...

chapite deux, première partie...
Les yeux fixé sur le plafond, je ne peut empêcher des tremblements hystérique d'engourdir mon esprit. Mon corps pourtant ne bouge pas. Je suis figée dans mon grand lit aux draps de soi rouge. Figé tel une statue. Aussi inutile et dépourvu de vie qu'elle...
Pourtant derrière les iris vide du cadavre que
je deviens la journée, mon esprit bouillonne tel une tempête sur le point d'éclater. Mais mon agitation n'est qu'intérieur. Mes troubles et mes douleurs ne transparaisse sur aucun de mes traits, ne torde pas mon corps de marbre. Cette statuaire macabre.
J'ai envie de hurler. De déchirer la sois que j
e sens dans mon dos.

J'écume de rage.

Si seul
ement je pouvais bouger. Ne serais ce que cligner des yeux. Peut-être cela apaiserait il ma souffrance. Je me tord, mon esprit se tend dans des directions opposée. Mon c½ur est un étau impénétrable.

Je
le hais. Je le hais. JE LE HAIS.

Et j'ai si so
if. Si soif. Je veux du sang. Je veux m'abreuver jusqu'à en être soule de torpeur. Je veux sentir ma proie. Je veux même la laisser se débattre. Je veux qu'elle essaye de glisser entre mes doigts et sentir la rupture quand elle comprend que quoi qu'elle fasse elle ne pourra pas me fuir. Qu'il n'y a plus aucun espoir... Alors je déchirerais sa peau. Mes dents s'enfonceront profondément en elle pour en prélever tout le nectar. Voilà ce que je veux. Voilà tout ce que je désire...
Mais j'
ai si Soif. Cela fait si mal. J'aimerai pouvoir encore pleurer. En cet instant j'aimerais sangloter comme un enfant, pouvoir me cacher encore dans les jupes de ma mère. Redevenir ce petit garçon que rien n'importunait. Qui ne connaissait pas la douleur. Qui ne connaissait pas la soif...
LA SOIF
. Mon dieu si tu existe quelque part permet moi d'arrêter ce supplice. Laisse moi bouger, juste un peu. Un doigt, un orteil. Quelque geste que cela puisse être il me permettrait de l'évacuer. D'évacuer cette douleur sans fin.
M
ais rien ne vient. Je ne peux pas bouger. Et la seule chose qui pourrais me le permette aurait été un danger immédiat. Une présence étrangère près de moi qui aurait forcé mon instinct de survie à me sortir de ma léthargie. Quel ironie. Nous ne pouvons bouger que si nous sommes menacé, même toute douleur que nous puissions ressentir, notre corps ne consentirait pas à bouger. Quel ironie!!
J'en pleurer
ais bien de rire! Ah ah ah! Oh mais mince, je ne peux pas pleurer. J'aurais beau faire mes yeux resteront toujours aussi sec. Mais dite moi donc qui à bien put inventer une espèce si peu utile qu'elle ne peut même pas pleurer? Qui lorsqu'elle souffre ne peut pas soulager sa douleur sans plus grande souffrance encore!!
Et voila mon cher, te voilà tout aussi pathétique que le commun des mortels. Tu ne peux peut être pas pleurer mais pour le moment la seule chose que tu fais c'est t'apitoyer sur ton sort! IDIOT!
Ne
vous inquiétez pas, si vous voulez fuir maintenant je ne vous en voudrez pas. Après tout je risquerais de vous mordre... Et voilà je recommence à rire pour rien.
La dou
leur a cette drôle de conséquence de me faire perdre tout sens des convenances. Et voilà que maintenant je me met à écrire en poésie. Pathétique... Il manquerait plus que je sorte la vieil plume d'aigle et que je me remette à écrire sur du vélin. Si je commence à parler en ryhme sans même le faire exprès c'est que je ne suis déjà presque bon à rien.

Vous devez certainement vous demandez ce qui m'arrive. Après tout lorsque nous nous sommes quitté j'était repus, calme et j'aurais presque pu dire heureux. Même si la félicité de ce moment n'était que l'illusion créer par un estomac remplie et par la disparition passagère d'une soif de plus en plus vif. Enfin, tout ça pour dire que pour vous il y a encore à peine une page, j'était d'un calme olympien...
Et bien si pour vous seul quelques seconde c'est écoulés depuis ce récit, il n'en n'est rien pour moi...
Voyez vous. Une jo
urnée et une nuit se sont engrenées depuis mes dernières élucubration. Il fait maintenant presque nuit. Encore quelque heure de douleur silencieuse. Car nous ne sommes pas n'importe qu'elle jour. Ce n'est pas n'importe qu'elle nuit qui approche...
Nous sommes exactement le
jour de l'arrivé du printemps. Le 20 mars pour être exact. Et cette date n'est pas anodine. Vous le savez. Je vous les déjà dit. Mais oui, rappelez vous! Je vous ais parler de cet nuit particulière pour mon espèce...
Ah
voilà, cela vous revient. Vous êtes vraiment long à la détente dites moi!! Ah ah. Mais non je plaisante.
Ai
nsi c'est cela. Ma nuit d'anniversaire... Cela me donnerait presque envie de vomir. Mais bien sûr la soif de sang prend largement le dessus face à de tel désir. Si dérisoire. Sans importance. Cette nuit à toujours été assez douloureuse pour moi. Bien sûr aux fils des années j'ai réussit à la rendre plus ou moins contrôlable. Mais jamais complètement. Et cette année, elle semble prendre plus d'ampleur qu'habituellement. Je me demande bien pourquoi... Je ne rappel pas d'où date la dernière fois où elle à causer un tel besoin de sang chez moi. Mais je ne veux pas essayer de comprendre pourquoi, pas tant que la raison ne m'oblige pas à réagir. Tout ce que je souhaite pour le moment c'est de pouvoir bouger.
Co
mbien de temps avant le couché du soleil? Deux heures? Trois? Pas plus me semble-t-il. Si peux de temps dans l'éternité de mon existence mais un véritable calvaire dans cette cuisante douleur. Une petite éterni ais-je l'impression.
Je
devrais m'occuper l'esprit. Que pourrais-je donc vous raconter? Ah, je vous vois tout de suite venir, l'½il brillant. Il vas nous expliquer, vous dites-vous, qui la transformer, comment est-il devenu ce qu'il est? Qu'elle est sont vrais nom et pourquoi ne veut il pas nous le donner?
P
eut-être pourrais-je vous raconter tout cela... Je pourrais en effet. Mais je ne le ferais pas! Voyons ne fait pas la tête. Nous sommes à peine dans le second chapitre, je ne vais pas lever des mystères maintenant cela ferait tomber à l'eau tout le petit suspense que je suis en train de mettre en place! Ce serait tellement dommage et si peu amusant pour moi!
En
fait je ne sais pas quoi vous raconter. La douleur utilise chaque centimètre carré de mes pensées. Je pourrais vous la décrire en long, large et carré, cela ne changerais rien. Elle restera là, tel quelle...

# Posté le mercredi 01 avril 2009 14:56